Réforme de l'ONU : les organisations confessionnelles FR

 

Réforme de l'ONU : les organisations confessionnelles

 Miguel Ángel Velasco cmf

Membre de la cmfUNteam

 Nous célébrons le 75ème anniversaire des Nations Unies. Le monde a beaucoup changé depuis la création de l'ONU à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes passés par la guerre froide, par l'unilatéralisme né sur le podium après la chute du mur de Berlin, et nous entrons dans une nouvelle ère plurilatérale ou multilatérale. L'ONU et toutes les organisations du "système des Nations unies" telles que les associations autour de l'ONU travaillent sur des propositions pour le renouvellement de l'Organisation. L'"OBF" ("Faith Based Organizations") a également fait sa proposition d'amélioration. C'est le document que nous joignons et que nous vous invitons à lire. 

DOCUMENT

 Dans sa contribution, l'OBF reconnaît l'énorme travail accompli par l'ONU depuis sa fondation et met en évidence deux points de départ qui rendent la contribution des "organisations confessionnelles" particulièrement significative. En premier lieu, les organisations de l'OBF fonctionnent pour la plupart depuis des siècles, au cours desquels elles ont modifié leur structure afin d'être fidèles à leurs principes fondateurs. En second lieu, les organisations de l'OFB sont en contact direct avec la société civile, répartie dans le monde entier (organisations mondiales) et en contact direct avec les destinataires de nombreuses résolutions prises par l'ONU. Compte tenu de ces deux points de départ, il y a une forte demande pour la reconnaissance expresse des BFO et leur présence dans les délibérations et la prise de décision des organes du "Système des Nations Unies".

 Le document de la proposition développe quatre sections tout au long de ses huit pages de présentation.

 1.      Rendre le rôle de la société civile, y compris des OC, dans les processus de l’ONU plus central et plus significatif.

 2.      Réformer la structure et le champ d'action du Conseil de sécurité afin de refléter une conception moderne et communautaire de la "sécurité" et du rôle de champion de la démocratie joué par l’ONU.

 3.      Mettre en place un organe de l’ONU chargé de coordonner les examens internes (c'est-à-dire à l'échelle des institutions de l’ONU) et nationaux de la mise en œuvre des traités, déclarations, résolutions et pactes de l’ONU.

 4.      Développer la capacité technologique, l'accessibilité et le caractère abordable des technologies et réviser l'approche logistique des processus de l’ONU afin que la participation à distance devienne un mode de fonctionnement principal.

 La fin de la réforme proposée de l'"OBF" est claire :

 Avec soixante-quinze ans d'épreuves et de tribulations derrière nous, et au milieu d'un présent particulièrement difficile :

 1.      Nous nous engageons à œuvrer résolument pour le bien commun de la communauté internationale.

2.      Nous sommes prêts, en tant que premiers intervenants en temps de crise et bâtisseurs de communautés durablement en marge, à relever les défis imprévus qui nous attendent aux côtés de nos partenaires des agences de l’ONU, des gouvernements et de la société civile.

3.      Nous offrons nos connaissances de base, notre passion animant la communauté et notre dévouement unificateur à la vérité au service des droits de l'homme, de l'affirmation de la dignité et de la valeur égale de chaque personne et du soutien à une relation durable entre l'humanité et le monde naturel.

4.      Nous restons convaincus qu'une ONU et un monde meilleurs sont possibles, si seulement nous sommes prêts à les construire par une collaboration entre les nations, les religions, les cultures et les générations.

Miguel Ángel Velasco cmf

Membre de la cmfUNteam

 


 


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